Martin Levac fait vibrer le Cabarêt du Capitole

Martin Levac...Dance into the Light au Capitole à l'été 2011... et dès que les premières notes s'élèvent, les intonations et la gestuelle donnent l'illusion parfaite de la présence de Phil Collins en scène et encore plus lorsque Martin Levac prend le contrôle de ses drums et complète la séduction qui s’opère.







Il manie ses baguette magiques à une vitesse effarante; on a l'impression qu'il en a quatre qui battent au son de son coeur et de son énergie inépuisable. Avec ses 7 musiciens chacun expert dans son domaine, le groupe est complet et le spectacle époustoufflant parfois à l’allure big band avec la section des cuivres ou rocker avec drums et base, mais chose certaine la perfection est au rendez-vous.





L’esprit de Phil Collins vibre bien en lui et il lui rend honneur; il carbure à 150 à l’heure et il brûle des milliers de calories lors de cette prestation spectaculaire. Il se donne à fond, sans retenue, pour le plus grand plaisir de tous les fans de Collins qui ont la chance de voir ce spectacle interrompu de plus de 2 heures.





De plus Martin Levac est multi talentueux car il n’est pas seulement le chanteur du groupe, il joue du piano, de la tambourine et s’exécute à la batterie comme un déchaîné surtout lors du duo de drums au milieu du set de 20 chansons qu’il nous présente lors de cette soirée. Mathieu Groulx lui répond du tac au tac au début puis ils enchaînent un duo fou, une bataille qui devient une prestation inimaginable où les 2 battent la mesure au même instant , comme si un train entrait en gare sans s’arrêter en nous emportant sur son passage.







Il contrôle la foule prolongeant les coups de baguettes par des claquements des mains cadençant ainsi leur duo et on se demande où il trouve l’énergie de continuer le tout sans arrêt, sans prendre de pause autre que celle d’une minute pour changer de costume pour une allure encore plus colorée.



Sans oublier les éclairages reflétant les moments intimes ou forts du spectacle, selon l’effet recherché car le système lumineux du Cabaret du Capitole leur permet certaines fantaisies et surprises au long de la soirée et leurs techniciens savent en tirer le maximum.







A certains moments on voit apparaître une ombre dansante sur les murs du Cabaret et l’image est tellement parfaite qu’elle donne l’impression que Phil Collins est présent, en attente, s’amusant autant que nous et donne sa bénédiction à maintes reprises en chantant en duo avec son sosie ne résistant pas au charme , au dynamisme et au son envoûtant de Martin Levac